Un programme compréhensif abordant le VIH/SIDA et la violence contre les femmes (GBV)

AuteurM S Jansen van RensburgRésuméUne étude a été faite auprès de 304 participantes venant de trois quartiers près de Welkom,en Afrique du Sud. Des chercheurs de terrain,bien formés,ont mené des entretiens en tête-à-tête avec des femmes de foyers sélectionnés au hasard avec le but d’évaluer l’impact du programme de service visant des femmes qui vivent avec le VIH/SIDA et la violence contre les femmes.La prise de conscience et la connaissance de la violence contre les femmes étaient élevées.Les participantes montraient des niveaux élevés du risque perçu.Elles avouent avoir changé leur comportement afin d’éviter la violence contre les femmes,ainsi que dénoncer le malfaiteur.Elles connaissaient leurs droits par rapport à la violence contre les femmes.Les niveaux de connaissance du VIH/SIDA et des attitudes étaient satisfaisants.Le changement de comportement inclut entre autres,l’utilisation du préservatif (même si cela n’était pas fait régulièrement),l’abstinence et être fidèle à un seul partenaire.La divulgation de sa séropositivité était plus basse que celle de la violence.La prise de conscience et la connaissance du préservatif féminin était élevé.Cependant,son usage était très bas car il n’est pas facilement disponible.Les participantes ont signalé qu’elles pourraient proposer un préservatif et négocier son usage sans beaucoup de difficulté.Les niveaux perçus de la violence contre les femmes et le VIH étaient élevés.Le niveau de stigmatisation envers des femmes infectées était relativement élevé.Le niveau de conscience et de connaissance de la violence contre les femmes et du SIDA chez les participantes plus âgées était plus bas par rapport à celui de participantes plus jeunes.Tandis que tous les trois quartiers ont montré une évidence de valeur des activités de “LifeLine”,la valeur des interventions à Odendaalsrus était moins importante.Il y a un besoin de réorganiser des activités prioritaires par le biais de “LifeLine”.Les résultats de cette étude soutien la notion de l’utilisation d’une approche holistique visant plus d’un sujet.Le niveau de stigmatisation liée aux conditions complexes est moins élevé.Cela peut permettre l’accès plus facile aux groupes vulnérables.La coordination et la collaboration des services sont toutefois nécessaires afin de permettre la rentabilité.Les résultats des interventions de GBV et de VIH confirment d’autres études.Le manque des documents et davantage d’études sur la rentabilité des interventions compréhensives est abordé dans cette description d’une approche qui a pour but d’aborder la violence contre les femmes et le VIH en se servant d’une approche holistique. (Article en anglais.)Mots clésVIH/SIDA et GBV,holistique,programme compréhensif.