5è conférence de SAHARA : Annonce

SAHARA prévoit organiser une conférence du 30 novembre au 3 décembre 2009 en Afrique du Sud (province de Gauteng), en collaboration avec des partenaires majeurs incluant HSRC, l'ONUSIDA, le Council for the Development of Social Science Research in Africa (CODESRIA), la SADC, l’UNESCO, et les institutions de l’UA (dont le NEPAD).

La conférence de SAHARA de 2007 organisée à Kisumu, Kenya, a souligné le fait qu’il existe des opinions très différentes sur les questions comme la circoncision masculine et l’homosexualité. La conférence de 2009 aura donc pour thème « les réponses socioculturelles face au VIH » afin d'explorer ces controverses.

Objectifs

L’objectif transversal de la conférence est de partager des informations et les meilleures pratiques se rapportant aux aspects sociaux du VIH/Sida. Elle vise plus spécialement à :
  • partager les résultats de la recherche sociale et les résultats des interventions mises en œuvre dans différents pays africains afin d’identifier avec de nombreux partenaires les déterminants du VIH/Sida et l’impact de l’épidémie, et d’informer les approches futures sur le VIH/Sida ;
  • sensibiliser sur les obstacles à l’application de ce qui est connu ;
  • partager des approches pour mettre en contexte les modèles d’intervention imposés ou importés ;
  • définir et identifier les interventions sur mesure et les approches efficaces pour des actions supplémentaires ;
  • suggérer des politiques pertinentes pour fournir un environnement habilitant afin d’intensifier les programmes et innovations efficaces.
  • renforcer la coopération et la coordination dans les réseaux de recherche opérant en Afrique afin qu’ils deviennent des outils efficaces et des plateformes d’alliance de partenaires impliqués dans la production d’une recherche de qualité pour la réalisation de réponses politiques appropriées.

Participants

Environ 500 représentants de toute l’Afrique et du monde sont attendus, dont :

  • des décideurs politiques ;
  • des planificateurs de programme ;
  • des chercheurs d’universités et de conseils scientifiques ;
  • des organisations de la société civile ;
  • des groupes communautaires ;
  • des donateurs et des agences multilatérales ;
  • des étudiants.